lundi 22 octobre 2007

Lundi 22/10

B) Des nouveaux facteurs de destabilisation
1) L'islamisme

samedi 20 octobre 2007

Vendredi 19/10

H 3 Quelle organisation du monde depuis 1991?
entrée = explication du discours de G. Bush (mars 1991) = annonce un "nouvel ordre mondial" au sortir de la guerre froide, basé sur la sécurtié collective basée sur l'ONU, sur la garantie de l'aide américaine ("Gendarme du monde") et sur les valeurs de Liberté et des Droits de l'Homme.
Finalement c'est plutôt un désordre mondial : pourquoi?

I- Un "désordre" mondial
A) Un monde bouleversé par la fin de la guerre froide
discours de Gorbatchev lorsqu'il reçoit le Prix Nobel de la paix en juin 1991= le monde est destabilisé par la fin de la guerre froide et des blocs.

Vendredi 19/12

3) la fin de l'URSS et du Communisme
=> éclatement de l'URSS avec la création de la CEI en Mars 1991
=> désaveu de la politique de M. Gorbatchev = demission, fin du communisme=> fin de la lutte idéologique
conclusion du chapitre = un monde unipolaire dominé par les Etats Unis? un monde multipolaire?un nouvel ordre mondial ou plutôt un désordre?



mercredi 17 octobre 2007

Correction du DST N° 1 TES 2 - Extraits des mémoires de Truman

1) Dans un extrait de ses « Mémoires » parues en 1956, Harry Truman qui fut président des Etats Unis au sortir de la seconde guerre mondiale, se souvient des effets de sa doctrine. Celle-ci, édictée en mars 1947, voulait contenir l’expansion soviétique commencée en Europe de l’Est deux ans plus tôt. Il évoque donc les débuts de la guerre froide et notamment une des premières crises de ce conflit atypique, le Blocus de Berlin Ouest par les soviétiques et ses conséquences.

2) L’URSS « s’efforça de riposter par des manœuvres… » et fit « … mettre sur pied une contrepartie au Plan Marshall » : le gouvernement Truman, constatant la misère des Européens au sortir de la guerre proposent une aide financière très généreuse : le fameux plan Marshal (du nom du secrétaire d’Etat de l’administration Truman). En réalité cette aide est aussi un moyen, un instrument de la doctrine Truman, qui vise à mettre un terme à l’expansion soviétique et même si elle est proposée à la totalité du continent, les Soviétiques ne peuvent l’accepter : Staline fait d’ailleurs pression sur les gouvernements polonais et tchécoslovaques séduits par l’offre américaine. L’année suivant la mise en place du Plan Marshall, l’URSS met sur pied le CAEM, « conseil d’aide économique mutuel » qui vise à organiser une coopération entre les démocraties populaires satellisées et Moscou. Ce n’est pas une aide financière et elle vise plutôt à assurer à l’industrie soviétique des matières premières et des débouchés.

La deuxième manœuvre évoquée par Truman est que « les Russes se mirent à arrêter nos trains… » … « le blocus était la contre-attaque du communisme international.. » : l’ancien président américain évoque ici la réaction de Staline non pas seulement au plan Marshall mais au modèle occidental ostensible qui se propage dans la zone d’occupation ouest- allemande tandis que dans la zone soviétique à l’Est, dénazification et démantèlement économique restent la règle. En juin 1948, pour contester contre l’unification des zones occidentales et la mise en circulation d’une monnaie qui semble présager d’une création d’Etat à l’Ouest, Staline bloque les accès terrestres de la zone ouest à Berlin ouest, privant 2.2 millions de Berlinois de ravitaillement. Le « but était de nous chasser de Berlin » : Staline cherche effectivement à occuper la totalité de la partie est- allemande. Les Américains ripostent par la mise en place d’un pont aérien qui assure plusieurs fois par jour l’approvisionnement de la ville. Ainsi le blocus s’arrête au bout de 11 mois, en mai 1949.

3) « Notre position dans la capitale était précaire » : Berlin est tout entière dans la partie est de l’Allemagne, occupée par les Soviétiques depuis la chute du nazisme. De fait, les zones d’occupation occidentales Berlinoises sont enclavées dans la zone soviétique : il était donc facile à Staline d’en bloquer les accès vers l’Ouest. Cette situation est le fruit des conférences interalliées de 1945 (Yalta et Postdam) qui consacraient le retour de la paix sous l’égide de la Grande alliance. Après 1945, elle aboutit à une intenable confrontation entre les deux idéologies antagonistes, le capitalisme libéral à l’Ouest et le communisme totalitaire à l’Est. Staline ne peut souffrir cette tête de pont occidentale que constitue Berlin Ouest sur le territoire qu’il contrôle.

4) Le blocus de Berlin avait « amené beaucoup d’Européens à comprendre la nécessité de liens plus étroits entre les nations occidentales ». Après la crise, les Européens entrèrent dans l’OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) qui les place sous la défense américaine, notamment nucléaire. La peur du communisme et d’une guerre atomique (URSS dotée de la Bombe atomique en 1949) est réelle à cette époque en Europe et l’opinion publique est majoritairement pro américaine.

Quant à l’Allemagne, elle est coupée désormais en deux Etats : la RFA (République fédérale Allemande) à l’Ouest, sous influence américaine (bénéficiaire du plan Marshall et entrée dans l’OTAN en 1955) et la RDA (République démocratique allemande) démocratie populaire satellisée par l’URSS.

5) Ce conflit est symptomatique de la guerre froide car l’affrontement entre Etats Unis et URSS y est indirect et idéologique. Il aboutit en outre à une séparation en deux à l’échelle d’un pays (deux Etats) qui contribue à la bipolarisation du monde, c’est à dire la coupure en deux blocs, l’un influencé par les Etats Unis et l’autre par l’URSS.

lundi 15 octobre 2007

Lundi 15/10

- La réaction Américaine sous Reagan
America's Back, politique de Reagan à partir de 1980
relance de la course aux armements avec l'annonce du programme IDS (initiative stratégique de défense) destiné en fait à affaiblir l'URSS
doc 2 p 115 (poly)

2) Vers la fin de la Guerre Froide
- Les réformes de Gorbatchev en 1985
Perestroïka
Glasnost
démocatrisation & libéralisation du système soviétique
- une nouvelle détente
désarmement (START : strategic arms reduction talks en 1991)
retrait d'Afghanistan de l'URSS
démocratisation en marche dasn plusieurs zones 'chaudes' de la planète

3) la dissolution du bloc communiste marque la fin de la guerre froide
- fin de la souveraineté limitée dans les démocraties populaires
Pologne (années 80 - Solidarnosc) soutien du pape à la démocartisation en Europe de l'Est => "N'ayez pas peur..."
=> chute du mur => fin du rideau de fer et de la bipolarisation en Europe

1991 : fin du Pacte de Varsovie et du CAEM

> pour Vendredi question sur poly (photocopie du livre : pp118-119)
"l'effondrement de l'URSS"



samedi 13 octobre 2007

Vendredi 12/10

1ère Heure : information orientation

2ème Heure - suite du cours
C) La fin de la guerre froide
1) la guerre "fraîche"
- reprise de l'expansion communiste
- le repli américain, les Etats Unis en proie au doute

NB = Lundi 15/10 rattrapage du cours de vendredi sur l'heure de vie de classe 15:30-16:30

jeudi 11 octobre 2007

Jeudi 11/10

- suite des conflits du proche orient
doc = résolution 242 de l'ONU pour l'évacuation des territoires occupés
doc = la Charte de l'OLP

- en Amérique Latine